Conseils de lecture

La monoculture semble avoir vécue. Il fut en temps, pas si éloigné que ça, où seuls les ouvrages écolo-compatibles plus ou moins larmoyants occupaient la une des rayons de votre libraire préférée.

C'est fini, YAB, le célèbre photographe du Paris-Dakar après sa conversion décarbonnée, n'est plus le seul à faire la tête de gondole...


Chaque numéro est une friandise à déguster lentement mais sans modération. Un formidable travail d'information sous une apparence de légèreté. Abonnez-vous, c'est de l'écologie comme on l'aime.

 

 

 

 

http://lahulotte.fr/index.php


Pollution atmosphérique, épuisement des ressources naturelles, déforestation : la planète court-elle à sa perte ? Non, répond Bjorn Lomborg. À rebours des discours écologistes alarmistes, ce scientifique danois, statisticien et ancien membre de Greenpeace, clame haut et fort que la planète va mieux.

Chiffres à l'appui, il démontre avec précision que, globalement, la qualité de l'air est meilleure et que les habitants des pays en voie de développement meurent moins de faim aujourd'hui qu'hier. Mais attention, affirmer que les choses vont mieux ne veut pas forcément dire qu'elles vont bien... 

 


Bjorn Lomborg. L'écologiste sceptique. Editions Le Cherche Midi, 2004.


Variante du « politiquement correct », il existe désormais un « écologiquement correct ». Malheur à qui n'est pas pour l'application radicale du principe de précaution ! Malheur à qui ose soutenir que les nitrates ou les dioxines n'ont jamais tué personne, que le trou d'ozone n'existe pas ou que le réchauffement de la terre est naturel!

Au terme d'une longue enquête, Pierre Kohler dévoile l'étrange connivence qui unit écologistes, scientifiques, industriels, hommes politiques et journalistes à des fins « idéologiques » ou mercantiles. La lutte louable pour un meilleur environnement n'est trop souvent qu'un prétexte et un faire-valoir.

À travers une vingtaine de dossiers, Pierre Kohler révèle ce que cachent la plupart des combats en faveur de l'environnement et démonte le mécanisme d'une véritable désinformation qui s'apparente, dans certains cas, à une manipulation de l'opinion à l'échelle planétaire.

Pierre Kohler. L'imposture verte. Editions Albin Michel, 2002.


L'imposture des « écologistes » réside aujourd'hui dans la confiscation de l'écologie, science non exacte étudiant les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement, au profit d'une action politicienne opportuniste et mercantile, qui plus est totalement complaisante avec le capitalisme et sa dérive étatique. Les praticiens de cette science, les «écologues», se retrouvent ainsi dépossédés de leur expertise par des charlatans médiatiques dont l'influence auprès des masses est malheureusement proportionnelle à leur niveau d'incompétence. Le lecteur aura ainsi compris que le propos de «L'imposture écologiste» vise à bien distinguer l'écologie en tant que science objective neutre de l'écologisme en tant que doctrine politique souvent fâcheuse, comme on sépare le bon grain de l'ivraie.

Christian Laurut. L'imposture écologiste, 2011.


La cible numéro 1 des écologistes est la liberté individuelle. Liberté d’entreprendre, liberté de commercer et d’échanger, liberté de se déplacer et liberté de s’exprimer, toutes ces libertés sont dans le collimateur de ces nouveaux ingénieurs sociaux.

Un nouveau totalitarisme est en train de naître sous nos yeux. Václav Klaus rappelle que des idées similaires ont déjà imprégnées le nazisme dans les années trente. Ce n’est pas un hasard. L’écologie politique est profondément hostile à l’être humain qui est de plus en plus assimilé à un parasite qu’il faudrait éventuellement éradiquer.

 

 

Vaclav Klaus. Planète bleue en péril Vert. Editions IREF, 2009.


Une vague de faillites retentissantes déferle dans le secteur de l’énergie renouvelable intermittente. L’industrie verte, célébrée hier comme la panacée à la crise économique mondiale, s’écroule de toute part en raison d’un subventionnement massif à l’origine d’une bulle verte qui éclate aujourd’hui. Nous assistons à un « double paradoxe énergétique ». Premièrement, jamais l’énergie n’a été aussi chère en Europe alors que jamais son coût de production n’a été aussi réduit. Deuxièmement, jamais l’Europe ne s’est dotée d’une telle capacité de production alors que jamais la sécurité d’approvisionnement n’a été aussi menacée : en effet, vu la priorité accordée au renouvelable, la capacité de production électrique actuellement à l’arrêt ou mise « sous cocon » équivaut à la somme de la production électrique belge, tchèque et portugaise. Indispensables au maintien de notre approvisionnement énergétique, les centrales à gaz, florissantes partout ailleurs dans le monde, sont rendues déficitaires par la politique des quotas et la subsidiation pharaonique de l’industrie verte intermittente. Contraintes de fonctionner à un régime inférieur à leur seuil de rentabilité, elles ferment leurs portes un peu partout en Europe.

Ce fiasco signe avant tout l’échec du paradigme idéologique dominant en Europe : le développement durable. Ce dernier - qui ne doit pas être confondu avec la volonté de préserver l’environnement et le bien-être des générations futures à laquelle adhère tout esprit raisonnable - formate depuis longtemps les politiques énergétiques des États membres. Le résultat est dramatique : fiasco social, environnemental et économique, le développement durable, n’est pas « durable ». S’écartant de la logique optimisatrice d’un marché libre, les mécanismes mis en œuvre pour forcer à la « transition énergétique » conduisent à un gaspillage insensé et suicidaire des ressources naturelles, humaines et budgétaires. Nombre d’entreprises européennes se délocalisent en Amérique où le coût de l’énergie a été divisé par trois suite à la révolution du gaz de schiste. N’est-il pas temps que l’Europe change de paradigme énergétique ?

 

http://texquis.com/home/29-fiasco-energetique-par-corentin-de-salle-et-david-clarinval-9782930650074.html


L’écologie est passée en quelques dizaines d’années d’une idée nouvelle et donc minoritaire à un véritable dogme incontournable et incritiquable. Des opportunistes ont donc choisi ce cheval de bataille pour faire avancer leur idéologie, sans pouvoir être critiqué. Or comme chacun sait, ce qui n’est pas critiquable vire rapidement au sectaire, voire au totalitaire, et l’écologie est passée par ces stades à une vitesse impressionnante. Au nom de la défense de l’environnement, des responsables politiques ou associatifs en viennent désormais à défendre des mesures qui nuisent à l’environnement ! Devenue idéologie, l’écologie a perdu tout contact avec la réalité, et la complexité du monde. Elle produit désormais plus de mal que de bien, et notamment des catastrophes sanitaires ou humanitaires que ce livre liste et développe.

 


Jean Robin. Le livre noir de l'écologie. Editions Tatamis, 2014.


En 49 jours, l’auteur propose au lecteur à apprendre à déjouer les pièges tendus par ces khmers verts  que sont les écologistes d’aujourd’hui. L’écoterrorisme politiquement correct constitue une véritable programmation  de réflexes conditionnés. A lire d’urgence.

 

 

 

 

 


Olivier Griette. 49 jours pour devenir un vrai militant anti-écolo. Editions Xenia, 2013. 


La discussion à propos des OGM est devenue impossible en France. La querelle n’est pas scientifique, mais politique. Désinformation médiatique, violence des faucheurs volontaires,  couardise politique, évaluation impossible… Conséquences de ce délire idéologique et anti-scientifique: l’exode de nos meilleurs chercheurs  en biotechnologie sans parler  de la perte des marchés mondiaux, bien entendu occupés par nos concurents. Merci Bové.

 

 

 


Marcel Kuntz. OGM, la question politique. Editions presses Universitiares de Grenoble, 2014.


On peut ne pas partager entièrement les idées totalement à charge développées dans cet ouvrage. son analyse sur l'arnaque énergétique n'en n'est pas moins très pertinente

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Bruno Odent. Modèle allemand, une imposture. Editions Le Temps des Cerises, 2013.


 

«La gauche française a longtemps cru au Progrès ; cette foi s'estompe au point de disparaître.

Ainsi les objectifs annoncés en matière d'énergie semblent incompréhensibles tant ils sont contraires aux intérêts de la France, y compris dans leur dimension climatique.

Les réglementations sur les pesticides ignorent leurs considérables bienfaits et conduisent à rendre impossibles certaines cultures ; elles seront importées. Semer des OGM est interdit par des gens dont on ne peut que souhaiter qu'ils soient inconscients d'être trompés. On affirme que le moteur Diesel serait, pour la santé, aussi dangereux que le tabac. On proscrit «par précaution» des médicaments, certes trop prescrits, mais à l'utilité incontestable...

Comme pour les gouvernements précédents, l'émotion dicte un agenda politique balloté par les sondages. Les sophistes règnent, ils ne cherchent qu'à convaincre et font peu de cas du vrai. Jusqu'à quand ?

La France s'isole. Sa compétitivité baisse du fait de règlements nombreux et trop souvent injustifiés. Pendant ce temps le progrès scientifique galope ailleurs et nos scientifiques, contraints, vont travailler sous d'autres cieux. Comment brider l'irrésistible curiosité des hommes ?

Fermer les voies des industries du futur n'est que pauvre manière de traiter les questions posées par la science et la technique aux sociétés contemporaines. Il faut réagir. »

Jean de Kervasdoué. Ils ont perdu la raison. Editions Robert Laffont, 2013.



Un regard citoyen sur la réalité des climats. L'auteur a voulu privilégier la vulgarisation pour que chacun puisse prendre conscience de la réalité de la question climatique. Sans ambigüité, d'autant plus que chaque information apportée ici est fondée sur une source vérifiable, souvent issue de données « officielles ». Une lecture facile, des arguments convaincants, qui ne vous laisseront pas indifférents sur un sujet qui est aujourd'hui volontairement écarté du débat citoyen.

 

 

 

 

Gilles Granereau. L'affaire climatique. édition Gilles Granereau, 2012.


Une analyse magistrale sur la crédulité et sa manipulation idéologique. Les précautionistes, catastrophistes, obscurantistes anti-scientifiques de tout poil usent de cette arme pour nous confiner dans la peur et la méfiance de tout.

Une lecture indispensable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gérald Bronner. La démocratie des crédules. Editions PUF, 2013.


Accessible et d'une grande clarté. A la lecture de cet ouvrage, n'importe qui peut comprendre que le débat scientifique est loin d’être clos tout en étant l'otage d'une idéologie qui tente de faire dire aux chiffres une certaine vision du monde.

 

 

 

 

 

 


Hacène Arezki. Climat, mensonges et propagandes. Thierry Souccar Editions, 2010.

 


Ce livre est le résultat d'un combat acharné contre l'ostracisme qui sévit dans les sciences du climat, maintenant les recherches dans des ornières bien tracées, sclérosant toute initiative en érigeant la pensée unique. Sous le couvert du principe de précaution soutenu par des hypothèses catastrophistes et attisé par les retombées médiatiques, il se nourrissait jusqu'à présent de notre ignorance des mécanismes impliqués dans les phénomènes climatiques et océaniques à long terme, phénomènes que l’auteur tente d’élucider.

http://www.amazon.fr/mélodie-océans-changement-climatique-lostracisme/dp/1499533683

 


Jean Louis Pinault. De la mélodie des océans au changement climatique. Un combat contre l'ostracisme. Independant publishing platform. 2014.


Oser associer les termes "risque" et "réenchanter" confine à l'inconscience par les temps actuels de précautionnisme exacerbé.

Comme d'habitude, l'auteur nous livre une réflexion lucide sur l'impasse dans laquelle nous conduit cette idéologie de la peur, redoutable instrument politique visant à anesthésier toute analyse critique, même basée sur des faits scientifiques.

Pour le plus grand profit des marchand de certitudes technophobes, anti-humanistes et malthusiens de tout crin.

 

 


Gérald Bronner. La planète des hommes. Réenchanter le risque. Editions PUF, 2O14.


 

Que se passe-t-il quand un citoyen qui croit fermement, et depuis des années, à l'origine humaine du réchauffement climatique, décide un jour de creuser à fond le sujet pendant trois ans? Quelles sont ses découvertes? Son opinion s'en trouve-t-elle modifiée?

Au delà du sujet, cette démarche a valeur de symbole: est-il encore possible d'accéder à une information contradictoire et de se faire une opinion sur un sujet aussi sensible ?

 

 

 


Joel Cambre. Le changement climatique est-il d'origine humaine? Editions Nuvis-Phèbe, 2011.


La bobosphère se concentre sur les territoires "gagnants" des grandes métropoles et semble de plus en plus déconnectée des 60% de la population de la France périphérique.

Outre les conséquences sociologiques et politiques, il est frappant de constater que ces territoires font l'objet de la mise en place d'une véritable économie d'accaparement au profit d'aigrefins âpres au gain comme les promoteurs éoliens, promettant monts et merveilles aux communes rurales qui s'appauvrissent. Une économie coloniale du type, "prends l'oseille et tire toi".

 

 


Christophe Guilly. La France périphérique. Comment on a sacrifié les classes populaires. Editions Flammarion, 2014.


 

Selon certains scénarios d’émissions de CO2, la concentration atmosphérique future pourrait tripler d’ici la fin du siècle.

Les très grands modèles numériques destinés à effectuer les projections climatiques correspondantes sont conçus et quantifiés à partir des lois de la physique. Malheureusement, beaucoup de celles-ci, relatives à la genèse des nuages, aux modalités de l’effet de serre, ou à l’intervention de l’activité solaire, sont encore mal établies.

Cet ouvrage traite de la modélisation climatique autrement : par les techniques éprouvées de l’identification des systèmes dynamiques, selon l’optique boîte noire. A partir des observations climatiques millénaires, les modèles globaux obtenus sont validés statistiquement et confortés par les simulations qui en résultent.

Ce livre apporte ainsi des éléments constructifs, reproductibles par tout adepte de la simulation numérique, climatologue expert ou non. Il est accessible à tout lecteur intéressé par la question climatique.

PhilIppe de Larminat. Changement climatique. Identification et projections. Editions ISTE, 2014


« La guerre des monnaies » est l’histoire du projet de « gouvernement mondial », administré par les banquiers cosmopolites, et dont la construction passe par la destruction des nations et des peuples souverains.  Il regorge d’une somme impressionnante de références incontournables et d’auteurs peu connus en France ou jamais traduits en français. Song Hongbing décrypte également les écrits de Henry Kissinger ou de George Soros, deux acteurs incontournables des crises majeures, qui dans le déclenchement de la guerre du Vietnam ou qui dans la spéculation monétaire qui a balayé l’Est asiatique en 1997.

A la fin des années 1970, ils ont identifié un moyen de 'tondre les moutons' en temps de paix durable (contrairement à la guerre, les affaires sont plus difficiles...). Après avoir fait plancher des intellectuels, ils ont identifié que la cause environnementale serait un moyen de mobiliser des énergies comparables à celles mises en branle pendant une guerre.

D'où, en 1980, une conférence à laquelle Edmond de Rotthschild assiste pendant 6 jours, ainsi que d'autres grands banquiers, conférence portant sur l'importance de se soucier de l'environnement

Il y a une hypothèse tout à fait crédible: pour continuer de prendre le contrôle du monde et mettre en place une gouvernance mondiale avec une apparence légitime, 'ils' auraient poussé l'émergence de soucis environnementalistes, et à défaut d'en trouver des suffisamment graves, en auraient inventé. Bien sûr il est permis de penser à la fable du réchauffement climatique anthropique.

Ce qui vient à l'appui d'une telle idée est le rôle du FEM dans la CCNUCC:

"Dans le cadre de sa restructuration, le FEM a été désigné comme mécanisme financier pour la Convention des Nations unies sur la diversité biologique et la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques." http://www.thegef.org/gef/node/180

Le but serait celui-ci: pour asseoir le dollar comme monnaie définitivement mondiale (leur monnaie), rien de tel qu'une bonne vieille taxe payable en USD. Or le CO2 est une assiette intéressante et qui a l'apparence d'une légitimité.

 

Hogbing Song. La guerre des monnaies. Editions (le Retour aux Sources), 2013.


Gérard Kafadaroff, ingénieur agronome tord le cou à tous les anathèmes qui entourent les organismes génétiquement modifiés (OGM). L’Europe, refuse tout risque et  progrès génétiques, et tourne le dos à une technologie porteuse d’espoirs. L'auteur décrit une France "Bovisée", renfermée sur elle-même et inapte à s’insérer dans l’économie mondialisée. A contrario « des ayatollahs verts », il lance un appel à l’innovation et à l’audace. Il bat en brèche une à une toutes les critiques et inquiétudes sur l’innovation génétique. 

A lire d'urgence.

 


Gérard Kafadaroff. OGM, la peur française de l'innovation. Editions Baudelaire, 2013. 


Collusion et conflits d'intérêts, copinage à peine dissimulé entre pouvoir/médias/finance, sans oublier les subventions à gogo.

On comprends mieux l'hémiplégie de "l'information" sur beaucoup de thèmes, le climat en priorité. Nous en avons la démonstration tous les jours.

 

 

 

 

 


Benjamin Dormann. Ils ont acheté la presse. Editions Jean Picollec, 2014.


Les usines à gaz, les plus compliquées si possibles, restent une spécialité française. Taxes à gogo, législation étouffante agrémentée d'une très grosse louche de "principe de précaution". Nous sommes prêts pour la momification.

 

 

 

 

 

 

 

Agnès Verdier-Molliné. On va dans le mur. Editions Albin Michel, 2015.


Loin de partager  la majorité des idées défendues par l'auteur, cette analyse n'en demeure pas moins pertinente sur certains points.

 

 

 

 

 

 

 

José Ardillo. Les illusions renouvelables. Editions L'Echappée, 2015.


L'auteur explique que les origines humaines du réchauffement climatique ne sont pas certaines et déplore l'idéologie d'un réchauffement anthropique. Il montre la tendance totalitaire que porte en lui ce courant d'idées, se fondant sur une cause unique dont la preuve scientifique est prétendue irréfutable.

 

 

 

 


Rémy Prud'Homme. L'idéologie du réchauffement. Editions L'Artilleur, 2015.

 


Ils ne savent pas ce qu'ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l'humanité. Mais si on les écoutait, les conséquences seraient dramatiques...

 

 

 

 

 

 

 

Christian Gérondeau. Climat: j'accuse. Editions du Toucan, 2015.


Climato-agnostisme.

Position intellectuellement respectueuse.

A lire d'urgence.

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Postel-Vinay. La comédie du climat. Editions JC Lattès, 2015.


Un ouvrage collectif qui combat les faillites scientifiques, culturelles et économiques de l'idéologie du changement climatique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La faillite du climatisme. Editions les Belles Lettres, 2015.


Un ouvrage coup de poing. Un style irréprochable pour une analyse glaçante de notre système administratif et de notre monde politique. Servilité, incurie, cynisme, peur, mépris de la liberté et des citoyens.

Le retour du balancier risque d'être extrêmement violent.

A lire si quelques illusions vous restent.

 

 

 

 

Malika Saurel-Sutter. Décomposition française. Comment en est-on arrivé là? Editions Fayard, 2015.


Ce garçon est fou ! Que fait la police de la pensée unique ? On n’a pas idée d’écrire des nouvelles aussi tordantes et dérangeantes. Enfilades, son dernier recueil aux Editions du Rocher marine dans l’humour noir et la détestation des valeurs humanistes. Sans aucune limite, François Marchand s’attaque à tous les pans de la bien-pensance.

Les écolos, les bobos, les gogos ne vont pas du tout aimer ce ton narquois, cette hargne contre un monde juste et solidaire. C’est l’hallali chez les béni-oui-oui ! Un grand défouloir qui réjouit en ces temps d’omerta où la parole est calibrée comme une tomate OGM.

 

 

François Marchand. Enfilades.Editions du ROCHER, 2016. 

 


 La critique ci-dessous donne envie de le lire:

http://www.causeur.fr/regis-mailhot-reprise-hostilites-37565.html 

 

 

 

 

 

 

 

 

Régis Maillot. Reprise des hostilité. Editions Albin Michel, 2016.


Comme d'habitude, l'auteur remet les pendules à l'heure et les gourous spécialistes auto-proclamés devant leurs contradictions.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean de Kervasdoué. Ils croient que la nature est bonne. Editions Robert Laffont, 2016.


Hé oui, c'était bien pire avant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Johan Norberg. NON, ce n'était pas mieux avant. Editions PLON, 2017