Le cercle des adhérents au principe de réalité.




Les Grogniarts du CO2

"Il faut savoir douter où il faut, se soumettre où il faut, croire où il faut "

       Pensées, Blaise Pascal (1623-1662).


Préambule.

Il n’est pas question de nous cacher derrière notre petit doigt. Oui nous sommes sceptiques face à la doxa scientifique et médiatique dominante, mais un scepticisme qui à pour substrat une réflexion avant tout scientifique.

L’analyse factuelle, l ‘accumulation d’informations et de données constituant la réalité du moment, nous pousse à douter de la thèse officielle et des mécanismes avancés présentés comme un réchauffement climatique d’origine anthropique (RCA).

Le mot «climatosceptique» est tellement connoté par la grâce des courants écologistes divers et variés, relayé par la majorité des médias dont le niveau scientifique confine au néant pour l’immense majorité d’entre-eux, que nous préférons nous définir comme adhérents au principe de réalité qui guide notre démarche.

 

 Au cours des années 1970, on a observé une augmentation moyenne des échanges atmosphériques et un changement climatique ; et ce, sans augmentation statistique avérée des événements météo exceptionnels, qui restent toujours aussi chaotiques.

  • S’agit-il d’un changement d’ordre séculaire comme d’autres déjà observés dans le passé et dus à la variabilité naturelle du climat ?
  • Ou s’agit-il d’un changement global d’un type nouveau dû surtout au CO2 émis par les activités humaines ?

Un débat non clos, et pas près de l’être.

L’homme a-t-il les capacités d’agir sur l’avenir climatique de la Terre ?

Pour les Nations Unies c’est probablement le cas. La convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques, adoptée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, introduit le paradigme d’un changement climatique dû aux activités humaines, s’ajoutant à la variabilité naturelle du climat. Il est développé dans les rapports du GIEC.

Mais pourquoi faire du gaz carbonique l’ennemi public N°1 ?

Pourquoi ne pas dire clairement que l’augmentation de sa masse  dans l’atmosphère n’est pas uniquement due aux fossiles ?  Qu’il est bénéfique à la vie et qu’il n’est nullement toxique ? Que la photosynthèse - aussi en augmentation- génère un cycle de l’oxygène complémentaire et indissociable de 

 

Des mises en œuvre sous l’égide de l’ONU couteuses et inefficaces

Les dysfonctionnements des bourses du carbone, la spéculation et les malversations représentent des dizaines de milliards €. Les flux financiers générés sont importants et restent pratiquement sans effet  sur la réduction des émissions mondiales de carbone. 

 Faut-il supprimer les bourses comme le demande l’ONG « FERN » ?

L’Europe de l’électricité est en crise :

  • En  2008, le calamiteux « paquet climat-énergie » Européen, dit des 4 fois 20 pour frapper les esprits, vise en 2020, une réduction de 20% des émissions de CO2, une augmentation de 20 % de l’efficacité énergétique et une part de 20% des EnR dans la consommation totale d’énergie,
  • En Janvier 2014, le rapport du Commissariat General à la Stratégie et à la Prospective (CGSP)  montre les incohérences de la politique énergétique de l’UE.

Les états, la France en particulier, les grandes puissances non engagées par le protocole de Kyoto (Chine, Inde),  peuvent-t- elles accepter un grand fourre-tout, bureaucratique, en proie à une financiarisation mondialisée et à un écologisme orienté ?

Les citoyens peuvent-t-ils accepter un futur forgé  à coups de taxes, d’interdictions et de contraintes mal fondées ?

Pour la problématique Energies, environnement, pollutions et déchets, n’est-il pas urgent de faire des choix raisonnés, sans idées  préconçues ?

 

Doute ne veux pas dire cécité.

Plusieurs constats liés aux activités humaines sont préoccupants et justifient des actions vigoureuses:

  • la démographie croissante et une urbanisation galopante induisent des dômes de chaleur urbains, parfois de plusieurs °C,
  • les barrages et l’irrigation modifient l’affectation des sols et les conditions climatiques locales,
  • la déforestation à grande échelle modifie également les conditions locales,
  • des défis à relever : énergies, environnement, pollutions, déchets.

Mais

Tout est fait pour nous imposer l'idée que la vérité climatique est certaine à 90% (en oubliant de nous préciser l'intervalle de confiance) selon le GIEC qui en est bien entendu l'unique détenteur.

Merci à ces contributeurs qui nous donnent un éclairage bien différent de la doxa catastrophiste habituelle. Il s'agit d'analyses scientifiques  étayées, publiées pour certaines.

Ces approches et réflexions ne sont en aucun cas intégrées dans les modélisations GCM du GIEC, ces dernières devenant de plus en plus chancelantes devant les données observées comme par exemple les relevés des températures satellitaires  qui contredisent les scénarios officiels. 

Le monde est fondamentalement incertain au grand désespoir des marchands de certitudes.

 

Les contributeurs de ce chapitre sont loin d'être les seuls à ne pas être d'accord avez les conclusions du GIEC qui s'arroge l'idée de rassembler plus de 90% de la communauté scientifique approuvant ses thèses:

1.http://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_réchauffement_climatique

2.http://www.populartechnology.net/2009/10/peer-reviewed-papers-supporting.html